Archive de mai, 2013

21
Mai

Le rail, quel progrès !

   Ecrit par : Roland   in De port en port

Le rail, quel progrès !

On a du mal à imaginer la révolution provoquée par l’arrivée du chemin de fer dans nos campagnes au milieu du 19ème siècle.

Tenez par exemple, je suis parti de Digoin (Saône et Loire) en SNCF pour récupérer ma voiture laissée à Saint-Jean de Losne (Côte d’or), et parcourir les 125 km – à vol d’oiseau –  qui séparent ces deux étapes.

Et bien,avec le chemin de fer, il m’a fallu à peine 5 heures pour réaliser cette liaison !
Ce qui représente, rendez-vous compte, une vitesse moyenne ferroviaire époustouflante de 25 km/h !

En détail : Digoin-Paray le Monial  par autobus en 15 minutes, puis correspondance de 1h15…
Paray Le Monial-Montchanin en une demie heure (toujours en autobus) et à peine 35 minutes de correspondance…Montchanin-Dijon en TER à la vitesse d ela lumière en 25 minutes plus 40 minutes de correspondance pour les 25 minutes du dernier trajet vers Saint-Jean de Losne. Et là, une petite demie heure de marche à pied sous la pluie pour rejoindre ma voiture à l’ancienne écluse de Saint Usage.

Alors que pour faire le trajet aller des quelques 160 km de Saône et de Canal du centre, Candide et moi avions navigué  pendant 10 jours pleins  !!!

Bon d’accord, en voiture, j’ai mis moins de 2 heures pour revenir à mon point de départ, mais tout

de même…

21
Mai

Rétroviseur

   Ecrit par : Roland   in Au fil de l'eau

 

Il n’y a pas de rétroviseur sur Candide.
Au début, on a tendance à le chercher des yeux, pour voir et savoir ce qui peut se passer derrière vous.
Et puis, très rapidement, on s’en passe, et c’est très bien ainsi.
Une fois passé quelque part, il reste les souvenirs et l’expérience.
A quoi bon regarder en arrière puisque tout est devant ?

A t-on un regret ? On s’arrête. On y retourne à pied ou en vélo. On décide d’y revenir plus tard.

Mais ça c’est aussi et déjà le futur, donc devant l’étrave. Le rétroviseur est bien inutile à bord de Candide.

19
Mai

Finalement, ce printemps pourri…

   Ecrit par : Roland   in Non classé

Finalement, ce printemps pourri…

… m’aura permis de tester Candide en conditions hivernales: Avec toute cette pluie, j’ai pu vérifier que les hublots et vitrages étaient bien étanches (Un examen attentif de ce point lors des visites d’achat m’en avait presque déjà persuadé).
Ont été détectées une petite infiltration au niveau du raccordement électrique du klaxon, vite réparé avec du scotch, ainsi qu’une autre entrée d’eau intempestive au niveau du panneau d’aération de la cabine arrière – qui sert également d’escalier pour rejoindre le pont supérieur-. Il conviendra de refaire le joint de la charnière avec du silicone .

Côté la température, bien fraîche pour ce mois de mai, on a agréablement pu tester le petit radiateur électrique soufflant, et surtout se féliciter du choix de l’architecture du bateau : Avec le carré contigu de la cabine arrière, il suffit de chauffer l’arrière du bateau en faisant l’impasse sur la timonerie et le poste avant. On apprécie, bien au chaud dans la zone domestique, de jour comme de nuit.

Néanmoins, je suis dans l’attente des vérifications et branchements à faire sur la chaudière au gas-oil dont Candide est équipé, ce qui me donnerait une autonomie complète pour affronter les hivers belges.

19
Mai

La technique du « leap frog »

   Ecrit par : Roland   in De port en port

La technique du « leap frog »

Comment faire quand on dispose d’un bateau et d’une voiture, et qu’il faut faire avancer les deux ?

Grâce à la science, on en sait plus…
Posez côte à côte deux grenouilles et regardez : Elles ne sauteront jamais au même moment, ni à la même distance.
Partant de ce constat scientifique incontestable, nos amis informaticiens ont inventé le « leap frog » (en français, on dirait  » le saut de la grenouille » , mais c’est plus class d’utiliser le terme anglais).
Ils s’en servent pour faire effectuer des calculs alternatifs dans leurs zordis, quand ça devient un peu compliqué pour le cerveau, notamment lorsque l’on joue dans des espaces à 4 dimensions ou plus.
En météo, on connait bien çà, puisqu’il faut faire avancer les nuages dans 3 directions : à droite, à gauche, en haut ou en bas, mais aussi dans le temps à venir…

Le problème avec les grenouilles étant qu’elles sont vertes – les nuages sont blancs  – et ne sautent pas toujours dans la même direction…

Z’avez compris ?

Alors moi aussi, je vais utiliser le leap frog : Un coup j’avance avec le boat…un coup j’avance avec la voiture, et j’utiliserai la SNCF, le vélo, l’auto-stop pour joindre les deux.

17
Mai

Finalement, il manque aussi…

   Ecrit par : Roland   in Au fil de l'eau

… un parapluie (pour homme de préférence !) à l’inventaire de Candide
Avec ce qu’il est tombé du ciel depuis un mois, obligé de mettre le ciré.

ça me donne un air breton, non ?

Depuis un mois, j’ai dû bénéficier de 10 jours de beau temps, et le petit radiateur électrique du bord a été bien utile, notamment durant la nuit ; Car l’eau du canal doit-être aux alentours de 10° C. Avec une coque en acier et sans doute aucune isolation, la température à l’intérieur dégringole dès que le soleil se couche. Heureusement que les journées sont longues en mai, et que les couettes sont de bonne qualité.

16
Mai

Saladier américain

   Ecrit par : Roland   in Au fil de l'eau

Il ne m’aura fallu que quelques jours pour me rendre compte que Candide ne possédait pas -dans un rayon de 2 mètres autour de la cuisine- de saladier. J’avais alors été contraint de préparer ma première salade dans un tupperware et en déduire que Monsieur et Madame FISHER (anciens propriétaires américains) avaient l’habitude de préparer leur salade dans des tupperwares, des casseroles ou un fait-tout.

Et bien non. En 3 semaines j’ai fait le tour complet de tous les recoins du bateau. J’ai ainsi pu trouver le séchoir à linge qui me manquait, bien caché dans le poste avant. Fini l’étendage entre le pavillon arrière et le poste de conduite extérieur, peu esthétique s’il en est.
J’ai même trouvé la masse pour enfoncer les piquets d’amarrage. J’en possède à présent donc deux, mais connaissant ma maladresse, je vais la conserver, au cas où -fort probable- je vais perdre la première.
Finalement, à part ces foutus saladiers, il ne manque donc à ce bateau qu’une chose : un couteau OPINEL.On n’en voudra pas à nos amis de l’Arizona de ne pas connaître cet outil.

Mais mon analyse sur cette absence de saladiers a évolué : Je pense à présent, vu que l’inventaire de bord est plus qu’archi complet, que Monsieur et Madame FISHER sont retournés dans l’Arizona en emportant les saladiers en souvenir.

… Pour fêter çà  :  Pizza !